Dans la section Bonnes Nouvelles Jeudi, juil 26 2007 

Je trouve que depuis quelques temps je vous parle de façon plutôt négative, et j’ai envie de changer cela.  C’est pourquoi aujourd’hui, je vous ferai un pot-pourri de bonnes nouvelles.

Mon fils a débuté depuis environ trois semaines un groupe de vélo.  C’est-à-dire, qu’il participe à ce groupe, organisé par les physiothérapeutes de la région.  Donc, une fois par semaine, et ce durant six semaines, il va faire 30 minutes de vélo où on essaie de l’aider à devenir un meilleur cycliste.  Déjà, je constate une amélioration puisque qu’il roule beaucoup plus rapidement qu’auparavant.  La prochaine étape sera de lever les roues d’appoints pour ainsi l’inciter à garder son équilibre sur deux roues seulement.  Chaque petite victoire me rend fier de mon petit bonhomme.

D’un côté plus personnel, j’ai entrepris de recommencer à entrainer des jeunes.  Cette fois-ci, je le fais au baseball, sport que j’adore et que je pratiquais depuis l’âge de cinq ans.  A la fin de l’an dernier, j’ai décidé d’accrocher mon gant et de me diriger vers le “coaching”.  On m’a assigné à une équipe Pee-Wee (12-13 ans).  Comme vous pouvez le constater, je ne dirige pas mes enfants.  De plus, je me retrouve à l’élite.  Ces enfants m’ont non seulement fait oublier que je ne jouais pas, mais j’étais loin de me douter que ceux-ci m’apporterais autant que mes copains avec qui je jouais.  La plupart de ces jeunes ont le baseball en eux, tout comme je l’avais plus jeune.  C’est une joie de diriger ces enfants et ils me le rendent bien.  Leur fiche les place présentement en première position de notre ligue avec seulement une poignée de matchs à jouer en saison régulière.

De plus, bientôt je serai probablement l’heureux propriétaire d’une tente-roulotte.  Ce qui veux donc dire que j’entreprendrai de faire du camping (de luxe) avec les enfants.  Ce sera une bonne expérience aussi pour mon fils et voir comment il interagira dans un environnement autre que celui de la maison où les services (comme télé) n’y sont pas.  On espère pouvoir le faire bouger un peu plus et en même temps, lui donner un peu plus d’autonomie.  On croit que même s’il se perd sur le terrain de camping, il ne se perdra pas très longtemps car c’est quand même un communauté fermée.  Ce qui nous rend un peu moins peureux de le laisser aller à sa guise.  C’est sûr que la piscine va rester un eendroit où nous exercerons une présence malgré tout.  Mais je crois que la liberté des enfants va être beaucoup plus ouverte.  C’est pourquoi nous voulons tenter l’expérience du camping.

Ah! Ces merveilleux parents! Mardi, oct 31 2006 

Aujourd’hui je voudrais lever mon chapeau à tous ces papas qui s’impliquent dans la vie de leurs enfants.  J’aimerais vous faire part de ce que ca represente que d’etre “coach” pour des enfants.  Au départ, il faut comprendre que je cherchais à encadrer mon enfant de facon adéquate quand ce dernier m’a fait part de sa volonté de se joindre aux ligues d’été de soccer.

 

Connaissant son problème et sachant que sa concentration se ferait réduite, j’ai voulu me présenter comme assistant-coach pour apporter le soutien nécessaire à mon fils.  De plus, étant, moi-même, beaucoup plus un joueur de baseball qu’un joueur de soccer, je ne me voyais pas comme coach de soccer de toute facon.  Un soir, en revenant de mon travail, un message téléphonique m’attendait.  J’étais convoqué à une réunion pour la ligue de soccer.  Quelle ne fut pas ma surprise de voir que seulement les coachs avaient été invité.  J’ai alors fait comprendre que j’avais donné mon nom comme assistant et que je ne connaissais presque rien du soccer.  Mais, vu le manque flagrant de bénévoles dans la ligue, on m’a fait comprendre que ca serait bien si j’étais coach.

 

Je me suis donc relever les manches et j’ai commencé à fouiller sur l’internet pour trouver des “drills” de soccer pour faire pratiquer mes petits bout-de-choux de 6-7 ans.  Mon fils faisait partie de l’équipe aussi. L’encadrement que j’ai pu fournir à mon fils a donc été moindre que ce que je pensais pouvoir lui offrir au départ, mais malgré tout, j’ai réussi à conserver assez de son attention pour qu’il participe durant tout l’été, même si certains soirs, son niveau d’interessement était assez limité.

 

Malgré tout, j’ai fait mon année comme coach de soccer.  J’ai appris beaucoup lors de cet été.  Mais, ce qui m’a le plus surpris, c’est ce que j’ai pu apporté à ces enfants.  J’essayais du mieux que je pouvais de leur montrer des techniques et tout, mais je me servais de mon expérience de baseball pour leur apprendre le jeu d’équipe.  Dans ma tête, le jeu d’équipe est souvent une facette du jeu oubliée au détriment du talent à cet âge-là.  Mon équipe a terminé l’année avec une fiche de 22 victoire, aucune défaites, et 4 match nuls.  Impressionnant, n’est-ce pas!! Même ma conjointe se plaisait à me rappeler la fiche de mon équipe, et l’apport que tous y amenait.

 

Lors du tournoi de fin de saison (car il faut mentionné qu’aucun classement n’existait et que tous les enfants de toutes les équipes étaient couronnées champions), j’ai réitéré une dernière fois l’importance que j’accordais à ce jeu d’équipe et comment eux m’avait impressionné.  Ils ont remportés leur match 16-3.  Et ce sans gardien de but.

 

Tout cela, pour vous dire, qu’encore aujourd’hui, trois ans après ce merveilleux été, je rencontre certains de ces enfants au restaurant avec leurs parents ou au centre d’achat.  Et chaque fois que j’en rencontre un, ils viennent me voir, me parlent, se souviennent de moi, et m’appellent encore “coach”.  Certains, parmi les meilleurs de la région, me parlent, qu’aujourd’hui, ils ne seraient peut-être pas avec l’élite de la région si je n’avais pas autant insisté sur le jeu d’équipe. 

 

Etre bénévole et coach pour des bouts de choux, croyez-moi, est une expérience très valorisante.  J’en retire encore de la fierté juste à vous en faire part.